
Depuis 1H du matin du lundi 5 février 2012, une nappe de poussière suffisamment épaisse a envahi le territoire burkinabè réduisant ainsi la visibilité. En effet, le ciel de Ouagadougou était recouvert d’un épais nuage de poussière, lourd à couper au couteau. En certains endroits la visibilité était sérieusement affectée par ce gros voile de poussière qui inquiète les Burkinabè parce que, la plupart du temps, ces genres de brume sont des convoyeuses de mille et un germes de maladies, en l’occurrence la méningite et des maladies respiratoires.
La Diaspora burkinabè en Côte d’Ivoire a célébré l’excellence le mercredi 25 Janvier 2012 en la personne du Consul général du Burkina Faso à Abidjan, Patrice Kafando. Celui-ci a été élu par un sondage effectué par le journal internet Ouaga.info et le cabinet Prestige Production à 65% d’avis favorables, comme « l’Homme de l’Année 2011 des Burkinabè en Côte d’Ivoire ».
Les pérégrinations habituelles de l’Union africaine ne passionnent pas grand monde. Plus encore en période Coupe d’Afrique des Nations (CAN). 700 fonctionnaires vont travailler dans le nouveau building d’Addis-Abeba (cf. LDD Burkina Faso 0282/Mardi 31 janvier 2012). La question est de savoir pour quels résultats. Première échéance : le Sénégal. Impossible d’y échapper depuis ce terrible week-end où le Conseil constitutionnel a décidé d’envoyer dans le mur la démocratie sénégalaise.
Destination Ouaga via Casa. La capitale économique du Maroc est, pour l’Europe, la porte d’entrée en Afrique noire. Afrique de l’Ouest, bien sûr ; mais aussi Afrique centrale : Douala, Libreville et même Malabo. S’interrogeant sur les nouvelles orientations diplomatiques dictées par l’arrivée au pouvoir du leader du Parti justice et développement (PJD), Abdelilah Benkirane, L’Economiste (cf. LDD Burkina Faso 0281/Lundi 30 janvier 2012) écrivait dans son édition d’hier, lundi 30 janvier 2012 (éditorial d’Abdelmounaïm Dilami), que « pour le moment, le Maghreb n’est que virtuel. L’Algérie a clairement manifesté son opposition à changer sa stratégie. Dans les faits, elle maintient sa politique volontariste de « non-Maghreb ».
Destination Ouaga. Après de longues années d’intense activité diplomatique, à la veille du premier « anniversaire » des mutineries de 2011, « le pays des hommes intègres » est engagé sur la double voie de la « croissance économique » et de « l’alternance politique ». La « croissance économique » est une impérieuse nécessité alors que la jeunesse piaffe d’impatience, condamnée, au mieux, à survivre ; même quand elle est bien formée. C’est que « la crise ivoiro-ivoirienne », si elle a favorisé l’émergence d’une nouvelle génération « affairo-politique », n’a pas permis à l’économie burkinabè de se structurer convenablement sur des acquis durables.
FESTIMA 2012 : 11e Festival International des Masques et des Arts de Dédougou
Thème : Améliorer la production et la diffusion des connaissances sur le masque africain
Le Petit séminaire Saint Paul de Tionkuy, dans le diocèse de Dédougou, célèbre du 03 au 05 février 2012, la clôture de son jubilé d’or. Les festivités entrant dans le cadre de cette commémoration sont riches en activités et verront les différentes promotions de séminaristes passées dans cette maison de formation réfléchir pour trouver les voies et moyens pour un nouveau départ du Séminaire Saint Paul de Tionkuy.
La nouvelle est plus que consternante ! Georges Ouédraogo, dit le « Gandaogo national », s’est éteint au petit matin du 2 février 2012 à la clinique du CÅ“ur à Ouagadougou. La disparition de ce pionnier de la musique burkinabè constitue, sans nul doute, une perte immense pour la culture de notre pays.
La deuxième journée de la conférence internationale sur le financement de la Stratégie de croissance accélérée et de développement durable (SCADD) a été consacrée au secteur privé. Plus que la veille, les partenaires du Burkina et ceux qui s’intéressent au Burkina Faso sont accourus nombreux au siège de la Banque mondiale à Paris. Certainement plus nombreux que la veille, quand le gouvernement rencontrait les bilatéraux et les multilatéraux.
Il faut compter avec le Niger dans la bataille des nations pour l’atteinte des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD), notamment dans le domaine de l’eau potable et de l’assainissement. Le récent Forum national de l’eau et de l’assainissement, tenu du 27 au 29 janvier 2012 à Niamey, laisse présager des lendemains meilleurs pour le pays. Organisée par le ministère de l’Hydraulique et de l’Environnement avec le soutien actif de l’ONG Eau Vive Internationale, cette conférence nationale de l’eau et de l’assainissement a permis aux acteurs nigériens de faire un diagnostic sans complaisance des entraves à l’émergence du secteur.
Badaboum ! De l’or à gogo ! Badaboum ! Des problèmes aussi ! Des produits toxiques qui circulent partout, des populations paisibles qui deviennent aigries et agressives, des délinquants qui naissent partout, des enfants qui préfèrent faire l’école … minière, etc. Bref, c’est inquiétant. Sur les sites miniers, industrialisés et formalisés, il n’y a pratiquement pas de problème. En tout cas, moins que sur les sites d’orpaillage où la pagaille règne en maître incontesté. Les permis d’exploitation sont délivrés d’une façon qui laisse à désirer à des gens pas très catholiques qui n’ont qu’un seul but : acheter et rien qu’acheter de l’or. La manière dont cela leur parvient, ce n’est pas leur problème. Que des enfants abandonnent les bancs pour intervenir dans le traitement de l’or, ils s’en lavent les mains.
Blagues, histoires drôles, images insolites, c’est l’essentiel du contenu du profil Facebook du groupe d’amis « Rire à Gogo ». En plus de faire rire les gens sur Internet, ce groupe a décidé de passer du virtuel au réel avec des objectifs nouveaux : cotiser pour soutenir un orphelinat. Dans ce monde perverti par les TIC, lancer un élan de solidarité sans tomber dans l’arnaque est un pari risqué. Mais « Rire à Gogo » entend bien mener ce combat, celui de faire rire aussi des orphelins.
Trois matches, trois défaites. C’est le résultat de la prestation de notre onze national à la CAN 2012. Avec un tel parcours, peu glorieux, les Etalons ne pouvaient pas être accueillis en liesse à leur retour de Malabo. C’est la queue entre les jambes qu’ils sont arrivés hier, mercredi 1er février 2012, en fin de matinée.
Ceci est un hommage rendu à l’illustre économiste Kamadini Lona Sylvestre Ouali. L’auteur y voit en l’homme un chantre sinon un visionnaire. Lisez !
Dans le numéro 3312 du 30 juillet 1997 de Sidwaya à la page 14, Ibrahim Ouattara, étudiant à la Faculté de Droit a rendu « hommage à Ouali Kamadini Sylvestre, militant de la démocratie, économiste, dévoué à l’enseignement dans sa patrie. » La promotion 2007 de la Faculté de Sciences économiques et de gestion (FASEG) a pris pour nom de baptême « Promotion Kamadini Sylvestre L. Ouali. » Physiquement mort, tu continues de vivre dans l’esprit et l’inconscient collectif des patriotes burkinabè. Tu continues de vivre dans le cÅ“ur de tes compatriotes. Kamadini, Loin de moi toute idée de désespérer des intellectuels burkinabè et pour cause, tu es et demeure un modèle achevé de l’intellectuel patriote.