La Coalition 37 est un regroupement de partis politiques résolument engagés contre toute réforme constitutionnelle visant à sauter la limitation du nombre de mandats présidentiels au Burkina Faso. La présente déclaration fait l’historique de ce fameux article de la loi fondamentale qui a été maintes fois révisé tout en battant en brèche les arguments de tous ceux qui militent pour la modification de cette disposition constitutionnelle.
8 septembre
En matière de reboisement, les Burkinabè ont été particulièrement généreux pendant la présente saison pluvieuse. Des petites associations de quartiers au gouvernement en passant par l’Assemblée nationale et l’armée nationale, elles sont nombreuses les structures associatives ou corps constitués qui ont jugé nécessaire, en ce mois d’août ou de juillet, de mettre en terre des plants, histoire de contribuer à la sauvegarde de l’environnement. Toute chose qui traduit quelque part l’attachement des uns et des autres au concept d’écocitoyenneté. Quoi de plus normal pour un pays en proie à la désertification. Il reste que l’engouement observé au niveau du reboisement gagnerait à être étendu dans le domaine de l’amélioration du cadre de vie pour une meilleure expression de l’écocitoyenneté.
7 septembre
C’est le moment des angoisses pour les parents. La rentrée scolaire pointe à l’horizon, pour ne pas dire qu’elle est déjà là. Comment payer la scolarité des enfants, leurs fournitures et pour certains acquérir un moyen de déplacement ? Autant de charges qui dépassent bien souvent les revenus de la majorité des Burkinabè. Que faire ? Les prêts scolaires deviennent alors la solution. Plusieurs mois avant la rentrée, les banques et les établissements financiers, qui connaissent les difficultés de leurs clients à financer l’éducation de leurs rejetons, ont commencé à faire la promotion de leurs produits. Comme chaque année, ce sera difficile pour les parents de résister à la tentation au regard de leurs maigres revenus. Et l’engrenage va continuer.
7 septembre

- Ibrahiman Sakandé, DG des Editions Sidwaya
Le peuple burkinabè n’oubliera pas, au cours des âges à venir, que lors du sinistre provoqué par la pluie torrentielle du 1er septembre 2009 (263 mm d’eau), il a puisé dans les profondeurs de ses ressources patriotiques, sociales et culturelles suffisamment de force et d’espoir pour faire face à ce que d’aucuns avaient qualifié d’Apocalypse. L’élan national, sous l’impulsion du chef de l’Etat, a consisté à trouver très rapidement des solutions pour pallier les maux que cette catastrophe a provoqués.
6 septembre
Alors que son remplaçant est déjà connu et qu’il serait venu reconnaître les lieux, le départ précipité de François Goldblat, ancien ambassadeur de la France au Burkina Faso, continue d’alimenter la controverse à Ouagadougou. En général, les ambassadeurs en fin de mission passent par tout un circuit d’adieu qui va des audiences d’au revoir aux hautes autorités aux réceptions protocolaires de décoration et de témoignages de reconnaissance. Pour François Goldblat, qui totalisait déjà trois ans de présence au Faso, rien de tout cela.
6 septembre
Pour la gestion des risques de catastrophes naturelles au Burkina, le groupe parlementaire Convention des forces républicaines (CFR) préconise de donner pleins pouvoirs aux collectivités territoriales. C’est la recommandation faite par les députés au terme de leurs 2es journées de l’année, tenues les 3 et 4 septembre 2010.
6 septembre
Dans notre édition du mardi 31 août dernier, nous publions une réaction d’un lecteur sur la décision du gouvernement de recruter les directeurs généraux des établissements publics et des sociétés de l’Etat, par appels à candidatures. Les réactions et les commentaires se poursuivent. Voici l’opinion d’un gestionnaire financier sur la question. Il qualifie cette mesure gouvernementale de “méritocratie inachevée”.
3 septembre
"La loi ne dispose que pour l’avenir ; elle n’a point d’effet rétroactif". Article 2 du Code civil français … "burkinabisé" ! Quoi ? Pourquoi ouvrez-vous grands les yeux ? Nemo censitur ignorare legem ! Cela veut dire que "nul n’est censé ignorer la loi". Et s’il y a bien une loi qui a rebattu les oreilles aux Africains francophones surtout, du fonctionnaire au mendiant en passant par le paysan, sans oublier les fous, c’est bien celle relative à la non-rétroactivité des lois. Il faut dire que l’utilisation voire l’exploitation qu’on fait d’une si limpide règle sous les tropiques africains, a fini par faire perdre leur mooré, wolof, fulfuldé et dioula à bien des citoyens selon qu’ils sont Sénégalais, Burkinabè, Maliens ou autres.
3 septembre
À vouloir se la couler trop douce à la tête de la petite bourgade de Bama près de Bobo-Dorosso, la capitale de la région des Beaux-Bassins, il a fini par gâter son nom. En tout cas, l’affaire de la jeune lycéenne enceintée par le maire qui lui a de surcroît demandé d’avorter clandestinement ne fait pas honneur à l’enseignant à la retraite qu’il est.
3 septembre
Les auteurs de cet écrit se réclament d’un groupe de citoyens qui, face à la qualité de plus en plus douteuse des produits de grande consommation, ont pris leur plume pour attirer l’attention de l’opinion publique sur les menaces sur la santé.
3 septembre