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mardi 30 mars 2004.

 


Récépissé n° 808/04/GA-GI/OUA/P.F. du 2 avril 2004
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Messages

  • FX9IDV Really informative post.Thanks Again. Fantastic.

  • EMOLUMENTS DES DEPUTES DU CNT : POURQUOI NE PAS CONFIER LA TACHE AUX CONSEILLERS DU CONSEIL ECONOMIQUE ET SOCIAL
    Selon la loi fondamentale, le Conseil économique et social (CES) conseille le Président du Faso et le gouvernement en donnant son avis sur les questions à caractère économique, social ou culturel. Il peut être consulté sur tout projet de plan ou programme de développement économique et social. Il procède à l’analyse de tout problème de développement économique et social qu’il juge nécessaire. Il soumet ses conclusions au Président du Faso et au gouvernement.
    Le Conseil économique et social est investi d’un double rôle à savoir conseiller par ses études, avis et recommandations le Président du Faso et le gouvernement pour l’élaboration, la conduite et l’évaluation des politiques publiques en matière économique et social et favoriser à travers sa composition le dialogue social et la concertation entre les diverses catégories socioprofessionnelles du Burkina Faso.
    Le CES tient deux sessions ordinaires par an de 28 jours chacune et a la possibilité de tenir une session extraordinaire ne dépassant pas 15 jours maximum sur un sujet d’intérêt national.
    Les Conseillers au nombre de 90 comme ceux du Conseil national de transition (CNT) sont élus par les différentes catégories sociaux professionnelles du Burkina Faso dont 80 conseillers issus des secteurs d’activités et 10 conseillers nommés par le Président du Faso.
    Le budget annuel de cette institution de la république est de moins d’un milliards de FCFA (Cf. budget 2015) comparativement au CNT issue de la Charte de la Transition qui ne tire aucune légalité ni légitimité de la Constitution du 02 juin 1991 qui couterait au contribuable burkinabè près de 8 milliards de nos francs. Les conseillers sont payés à 15 000 F CFA jour par session. Les membres du CNT ne se réclamant pas comme des conseillers doivent savoir qu’ils ne sont pas plus légitimes que les conseillers du CES qui font presque du travail bénévole pour le pays pendant leur mandat de 3 ans. En outre, les membres du CNT ne sont pas élus au suffrage universel direct par conséquent, ils ne peuvent pas avoir un salaire mensuel de plus de 1 700 000 F CFA comparativement à un conseiller du CES qui coût 840 000 F CFA par an soit 70 000 F CFA par mois. La différence est nette et la politique d’austérité budgétaire promu par le gouvernement de transition concorde avec les émoluments des conseillers du CES. A défaut de revoir à la baisse les émoluments des membres du CNT, il faudra passer la balle au Conseil Economique et Social en renforçant ses attributions en lui donnant la possibilité de se prononcer sur les avant-projets de loi, des lois et des ordonnances et même certain décrets avant leur adoption par le Gouvernement de transition comme cela se fait dans certains pays de la sous région.
    Par ailleurs, cette institution de la république est toujours victime de l’évolution sociopolitique du pays. La dernière en date est celle de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014. Son siège toujours occupé par le Lt colonel Yacouba Isaac ZIDA après la mise en place terminée des organes de la transition en a fait son quartier général pour échanger sur les questions d’urgence ou est-il devenu une caserne de réserve pour le Lt-Colonel ZIDA au vue de la brouille au sein de l’armée nationale ? Cette situation est peut-être due peut être au fait que Mr Paramanga Ernest YONLI, Président du Conseil économique et social est l’un des barons du régime déchu. La question se pose de savoir s’il est le seul dans cette situation au vue des autorités du moment. Sans être exhaustif, du Président du Faso Michel KAFANDO grâce au Régime Compaoré est resté plus d’une décennie en qualité de Représentant du Burkina Faso auprès de l’ONU en passant par le Premier Ministre Yacouba Isaac ZIDA, ancien N°2 du RSP et tous les autres Présidents d’Institutions ont embarqué le bateau battant pavillon CDP pendant les 27 ans de règne du régime Compaoré.
    Un appel solennel est lancé au Président de la transition en tant que garant de la constitution de prendre ses responsabilités en ordonnant la libération pure et simple du siège de l’Institution ou éclairer l’opinion nationale sur les raisons de l’occupation du siège du CES par son Premier Ministre.