Elections couplées : Place de l’éducation dans les programmes des partis politiques

mardi 20 novembre 2012

Avant de se jeter dans la campagne pour les élections couplées du 2 décembre 2012, les 77 partis politiques en lice ont été invités par la coalition nationale éducation pour tous à prendre un engagement en faveur de l’éducation. La présidente de la coalition Blandine Ky, a coordonné cette activité, le mercredi 14 novembre 2012.

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L’éducation est l’affaire de tous, et la coalition nationale l’a bien comprie. En effet avec la décentralisation, et le transfert des compétences, les politiques administratives et locales sont appelées à donner une place de choix à l’éducation dans leurs programmes. C’est pourquoi la coalition nationale éducation pour tous a tenu une table ronde avec les partis politiques autour des élections municipale et législative couplées de 2012 sous le thème « programmes des partis politiques : quelles place pour l’éducation ? ».

Ainsi sur les 77 partis politiques en lice pour ces élections municipales et législatives couplées du 2 décembre prochain, les 28 présents ont ratifié le certificat d’engagement pour la promotion d’une éducation inclusive de qualité pour tous au Burkina Faso. « Pour l’accession au droit à une éducation pour tous sans exclusion au Burkina Faso , et pour le maintien des filles à l’école , les partis politiques se sont engagés durant leur mandat électif à compter de décembre 2012, à s’engager pour mettre en place un Budget participatif sensible au genre, à augmenter le budget de l’éducation d’au moins 20 % du budget national, à promouvoir l’éducation inclusive et à impliquer effectivement les organisations de la société civile dans l’élaboration, la mise en œuvre et le suivi des politiques éducatives.

En s’engageant, les partis politiques doivent contribuer à relever trois défis majeurs pour l’éducation. Il s’agit de contribuer à relever les indicateurs concernant l’éducation de base au Burkina Faso. Le taux d’achèvement au primaire qui était de 49,1% pour les filles et 55,1% pour les garçons en 2011, faire en sorte que l’éducation exclusive soit véritablement une réalité au Burkina Faso, de doter le secteur de l’éducation de plus de ressources et de résoudre la question enseignante en recrutant massivement des enseignants.

Firmin OUATTARA

L’Express du Faso

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