UBA ex- B. I. B., vient de se séparer de cent cinq (105) travailleurs. Aussi chers clients, parents, autorités, actionnaires, travailleurs, population du Burkina Faso vous avez le droit de savoir ce qui s’est réellement passé.
Après la reprise de la BIB en fin 2008 et le licenciement de cent deux (102) de nos camarades en 2010, la direction a instauré une gestion à plusieurs vitesses, qui a amené le personnel à travers leurs délégués à déposer une plate-forme revendicative en 15 points.
Après l’échec des négociations à la direction du travail, sous l’égide des inspecteurs, le dossier a été transmis au conseil d’arbitrage à la cours d’appel de Ouagadougou. Pendant que l’on attendait la convocation du conseil arbitral ; le directeur général de la BIB-UBA Burkina, KADJO Alphonse (ivoirien) en collaboration avec le DRH du groupe (nigérian), ont procédé unilatéralement à la rupture de contrat de travail de 105 agents et ceci au mépris des textes et procédures en vigueurs dans notre pays.
Nous attendons la réaction de nos autorités conformément à notre philosophie depuis le début de ce conflit et que le droit puisse être dit. A défaut, nous nous verrons dans l’obligation de mettre à la connaissance du public tout ce qui s’est passé et ce qui se passe à UBA (ex BIB), sinon comment comprendre, que UBA, qui ne détient que 64% du capital, dicte sa loi : plus de 200 agents licenciés en 2 ans, au mépris de la législation du travail et malgré le droit régalien de l’Etat ; ce qui met plus de 20 000 personnes dans des conditions précaires.
Affaire à suivre...


