Sinon que celles-ci marchent à l’envers. Sur cette route et bien d’autres nouvellement construites/ réhabilitées, les usagers à deux roues ont complètement abandonné la piste qui leur est destinée pour rouler sur la chaussée.
Vente de condiments : un peu d’hygiène
Depuis le mois de juillet 2012, de grosses pluies s’abattent sur la capitale burkinabè, à l’instar des autres localités du pays. Cette fois-ci au moins, le ciel ne se fait pas prier pour ouvrir ses vannes en cette saison hivernale. Chose très salutaire pour la campagne agricole et certainement pour l’office national des eaux et de l’assainissement. Cependant, ces pluies bienfaisantes, peuvent être source de désagréments pour les populations. C’est le cas dans certains marchés de la ville de Ouagadougou qui se transforment en ‘’mares’’ pendant cette période. Dans ce mélange de flaques d’eau et de boue, les vendeuses de fruits et légumes installent leurs marchandises à même le sol.
Les clients doivent se frayer un passage en enjambant par-ci, des tas de tomates, par-là des aubergines, ou des choux… qui ‘’baignent’’ souvent dans la boue. Il y a lieu donc de s’inquiéter de la salubrité de ces produits de consommation quotidienne, surtout en cette période où le choléra ‘’fait parler de lui’’. Ces lieux méritent un peu d’hygiène. Il faut que le conseil municipal, à travers ses services d’hygiène et d’assainissement, veille sur la propreté de ces marchés pour le salut de tous. Vivement que les autorités communales et administratives prennent leurs responsabilités pour offrir aux populations des cadres de commerce assainis, car dit-on, la santé n’a pas de prix.
Inspection Ouaga n° 1 : difficile d’accès après la pluie
Les agents de l’inspection de la circonscription d’enseignement de base de Ouagadougou n° 1 ont eu du mal pour accéder à leur bureau après la pluie du mardi 4 septembre 2012. Une importante flaque d’eau a stagné pendant plusieurs heures devant l’édifice. Conséquence : deux véhicules dont celui de l’inspectrice, Adjirata Ouédraogo, se sont embourbés. Il a fallu faire appel à un véhicule à traction pour extirper les deux voitures des eaux boueuses. Pour évacuer la cour, les agents n’ont eu d’autre choix que de faire un trou dans un mûr situé juste en face de leur bâtiment pour conduire les eaux vers d’autres destinations.
Les causes d’un tel désagrément sont vraisemblablement liées aux aménagements réalisés dans le cadre des travaux d’assainissement de la ville de Ouagadougou. Le canal qui a été creusé dans cette zone, n’a pas été visiblement bien bouché. Ce cas, comme plusieurs autres, illustre malheureusement bien la négligence avec laquelle certaines entreprises réalisent les travaux sensés pourtant améliorer le quotidien des citadins. La culture du suivi des infrastructures après leur réalisation ne semble pas encore être ancrée dans la pratique quotidienne des entreprises. Mais, celles-ci ne sont pas les seules à qui il faut jeter la pierre. Plusieurs structures publiques dont la mission est pourtant d’assurer le suivi des travaux, n’ont pas toujours joué leur rôle de contrôle et de veille.
Sidwaya


