Conséquence, plus de matchs dans cette enceinte, la nuit tombée. Est devin qui donnera l’année où la lumière reviendra sur la pelouse de ce stade. Mais dans la hiérarchie des conséquences, c’est un moindre mal. Car on l’a échappée de peu. L’infrastructure s’est endommagée, le soir d’un match de D3.. Fort heureusement, la pluie a obligé le peu de spectateurs à se masser à la tribune officielle. Et c’est à la tribune solaire que l’accident a eu lieu. On pouvait craindre le pire. Car sur la tribune officielle qui servait d’abri, il y a un autre poteau.
Si les poteaux tombent les uns après les autres, il faut se mettre à l’évidence que la sécurité n’est pas la chose la mieux partagée dans ce stade. Du coup, nous nous posons la question sur la qualité de l’infrastructure dans son ensemble. Déjà, la piste athlétique autour de la pelouse coulée dans du béton fort est un tombeau creusé sous les pieds des joueurs. Maintes fois, des compétiteurs sortis du terrain en course ont été pris dans une glissade qui pouvait avoir une suite dramatique. Imaginez une nuque au contact de ce béton !!! Pour revenir au pylônes, comment a-t-on bien pu en implanter de si peu sécurisants dans un lieu de grande affluence comme le stade ? Car, il ne faut pas avoir peur des mots.
La qualité de ces poteaux laisse à désirer. On n’a pas besoin d’être un ingénieur en bâtiment pour le dire. Le monde est peuplé de stades. Mais des chutes de pylône, c’est assez rare. Du reste, le 4-Août est construit longtemps avant le Municipal. Pour autant, ces poteaux d’électrification sont toujours là bien en place. Dans quel monde sommes-nous ? L’efficacité se trouve dans l’ancienneté ! Mais au Municipal, la couleuvre est difficile à avaler !
Jérémie NION
Sidwaya



