En entendant les jeux des fonctionnaires de l’espace CEDEAO annoncés, le rendez-vous d’Accra a permis de valoriser un document de voyage de la CEDEAO. Pour le déplacement, le seul document valable accepté était le carnet de voyage de la CEDEAO. Ce document a été le symbole fort de l’intégration des peuples dans notre espace commun. L’occasion a été saisie pour former des journalistes de sorte à en faire le premier soutien du CJDS. Sur le plan sportif par contre, chaque Etat a défendu ses couleurs. Le Ghana, le pays hôte va se monter intraitable.
Ses athlètes arrivent 1er au classement général des jeux, le Ghana avec 37 médailles dont 17 or, le Nigéria avec 35 médailles est 2e dont 13 or et le Sénégal 7 dont 4 or. Le Burkina a pris part aux jeux avec 107 participants. A l’heure du bilan, on fait grise mine dans le camp burkinabé. Les compétiteurs ont regagné Ouagadougou avec seulement 11 médailles, dont 4 d’argent et 7 de bronze. En clair, nos sportifs ne sont pas parvenus à faire retentir, le temps d’une seule fois l’hymne national aucun n’ayant remporté l’or. Un véritable camouflet. Lors de la première édition à Lagos, Le Burkina avait joué les premiers rôles.
On constate un recul notoire. Pourquoi ? La compétition est soumise à un critère d’âge. Le Burkina, de l’avais de nombreux observateurs est l’un des rares à s’en être soucier. Mais cet argument à lui seul ne suffit pas. Force est de constater que notre sport stagne ces temps-ci. Piqué par on ne sait quel mouche, l’heure ne semble pas aux résultats. Nombre de disciplines ont besoin d’une nouvelle dynamique au sein de leur classe dirigeante. Sur le plan de l’encadrement technique, la nécessité de former de jeune cadre est plus d’actualité. Autrement dit, le sport national a besoin de sang neuf.
Pensons-y !
J J Traoré
L’Evénement




