ECHOS DE L’OUEST : Section provinciale du CDP Comoé, le BPN tranche pour Moustapha Ouattara

vendredi 6 juillet 2012

Depuis le décès brutal de Ounoumbié Jean Pierre Soulama qui avait pris l’intérim à la suite de la démission fracassante d’Abibata Coulibaly du secrétariat provincial du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP), ce poste a suscité beaucoup de convoitises. Parmi les prétendants supposés, figurait l’ancien maire, Yacouba Sagnon qui est devenu l’intérimaire, selon les textes. Dans les coulisses, le nom de Moustapha Ouattara, le président de la Chambre régionale d’agriculture (CRA) était également cité. A ce que l’on dit, des voix se sont élevées pour récuser le choix de Yacouba Sagnon, arguant son dossier judiciaire du fait de sa « mauvaise gestion » à la tête de la mairie. Lors de la conférence provinciale de ce parti tenu il ya trois mois, M. Sagnon et son groupe auraient tenté un coup de force, en soumettant une liste à une mission du BPN conduite par Arthur Kafando.

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Ce dernier aurait décliné gentiment la démarche, en mettant en avant qu’ils n’avaient pas cette prérogative. Après moult tractations et la tension qui devenait vive, le BPN a finalement tranché. Mercredi 4 juillet 2012, une mission du CDP conduite par Anicet Poda a ainsi débarqué à Banfora pour clarifier la situation. Moustapha Ouattara a été désigné secrétaire général de la section. Toute chose qui n’est pas sans créer des frustrations dans le camp inverse qui a boycotté la rencontre de validation du bureau réajusté, le lendemain à la Maison de la femme.


CEP 2012 : une fille en tête dans le Tuy

La Direction provinciale de l’enseignement de base et de l’alphabétisation du Tuy a récolté cette année au certificat d’études primaires (CEP), un taux de réussite de 73,38% contre 66,66% pour l’année scolaire 2010-2011. La meilleure des filles est Mariam Tall de l’école de Dankari, dans la circonscription d’éducation de base (CEB) de Houndé II. Elle est âgée de 13 ans. Avec 162 points, elle tient aussi la tête au classement général dans la province. Parmi les enseignants qui ont réalisé des exploits dans la province, il y a Romain Ouédraogo de l’école ‘’C’’ de Houndé. Il a totalisé 113 admis sur 115 candidats présentés. Il faut également signaler que la CEB de Koti a obtenu un taux de succès de 96,92%. La Directrice provinciale de l’enseignement de base et de l’alphabétisation du Tuy, Aoua Victorine Millogo s’est réjouie de ces résultats, qu’elle a mis à l’actif des enseignants et des autres partenaires de l’éducation dans la province.


Examen du CEP : 67,54% de taux de réussite au Noumbiel

Les admis au certificat d’études primaires (CEP) dans les cinq Circonscriptions d’éducation de base (CEB) de la Direction provinciale de l’enseignement de base et de l’alphabétisation (DPEBA) du Noumbiel sont connus. En effet, les CEB ont proclamé l’une après l’autre, les résultats de cet examen, le vendredi 22 juin 2012. Sur 1 494 candidats régulièrement inscrits, 1 009 sont arrivés à décrocher leur certificat, ce qui donne un taux de réussite global de 67,54%. Le taux de succès au niveau des filles est de 63% contre 72% pour les garçons. Le meilleur candidat de la province se nomme Adama Zongo, de l’école de Takpo (CEB Batié 2). Il a obtenu 158 points sur 170. Quant à la meilleure des filles, elle est de l’école de Legmoin avec 144 points sur 170. Pour le DPEBA, Paulin Poné Zombré, ces résultats sont satisfaisants dans l’ensemble, parce que le taux de succès de l’année dernière était de 61%. Il a félicité ses collaborateurs, notamment les enseignants et a mis ce satisfecit à leur actif.


Orodara : les paysans mécontents

Avec la crise alimentaire qui sévit au Burkina Faso, l’Etat a pris un certain nombre de mesures. Il s’agit entre autres, de la distribution gratuite des semences aux agriculteurs et la baisse du prix des intrants. Cependant, selon des sources concordantes, le stock d’engrais disponible à Orodara ne peut satisfaire tout le monde. Cette information n’a pas été donnée aux paysans, qui attendent toujours de s’approvisionner en engrais.

Outre le déficit de communication, les agents du service technique commis à cette tâche sont très souvent absents de leur bureau. Quand les paysans tentent de les joindre par téléphone, soit ils ne décrochent pas, soit ils prennent l’appel et disent que les engrais sont finis. C’est pourquoi les paysans se voient obligés d’user de leurs relations personnelles dans le secteur pour acheter les sacs d’engrais et les emporter nuitamment. Ces mêmes sacs se retrouvent également sur le marché, à un coût plus élevé que celui indiqué (13 500 F CFA).

Sidwaya

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