De 55 milliards de francs CFA par an, l’hôtellerie rapportera d’ici à 2020, 110 milliards soit une augmentation de 100%. La performance de ce secteur s’explique par la tenue de certaines manifestations à caractère culturel. Il s’agit notamment du FESPACO (Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou), du SIAO (Salon international de l’artisanat de Ouagadougou), de la SNC (Semaine nationale de la culture), du FITMO (Festival International de Théâtre et de Marionnettes), du Festival International de Jazz à Ouaga et bien d’autres qui drainent, en plus des sites touristiques, plus de 500 000 visiteurs chaque année, au Burkina Faso.
La capacité hôtelière du Burkina était estimée, en 2007, à 293 unités d’hébergement dont 158 hôtels et 135 autres formes d’hébergement. Les villes de Ouagadougou et de Bobo-Dioulasso regroupaient alors 40% des établissements et plus de 60% des capacités d’accueil en chambres. Cette offre a, du reste, connu une légère progression ces dernières années avec la construction d’hôtels et d’autres lieux d’hébergement.
En 2006, les recettes hôtelières s’élevaient à 49 866 259 euros soit plus de 32 milliards de francs CFA contre 8 903 023 euros soit un peu plus de 5 milliards de francs CFA en 1990. Elles sont évaluées, à nos jours, à plus de 55 milliards de francs CFA. Ce qui représente 4,2% du Produit intérieur brut (PIB).
Le secteur de l’hôtellerie est l’un des principaux pourvoyeurs d’emplois au Burkina Faso. En 2008, ... Lire la suite ici



