ACCES CANADA : 700 mille emplois pour candidats à l’immigration

jeudi 18 février 2010

La Firme chargée du traitement de dossiers et d’orientation pour des opportunités d’emploi au Canada, Accès canada, a rencontré la presse le 8 février 2010 à son siège. Travaillant en partenariat avec l’Etat fédéral du Canada en matière d’immigration, elle a voulu pour ce point de presse, porter à la connaissance des candidats à l’immigration, de nouvelles opportunités pour être accepté en terre canadienne et avoir un emploi. Dans les lignes suivantes, Alain Guerreri, président de cette firme, lève le voile sur un pan de sa structure.

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"Le Pays" : Pouvez-vous davantage vous présenter à nos lecteurs ?

Alain Guerreri, président de Accès Canada : Je suis Alain Guerreri, président de Accès Canada, une firme spécialisée en immigration francophone qui existe il y a maintenant quinze ans. Nous sommes représentés dans onze pays du monde. A notre actif, nous avons permis à plus de 20 mille personnes d’obtenir leur visa de résidence permanente au Canada. Nous voulons partager cette chance au Burkina où nous sommes installés il y a 15 mois.

Pourquoi un bureau Accès au Burkina et que faites-vous concrètement en matière d’immigration ?

Il faut dire que le Burkina est un pays qui a une bonne réputation, un pays stable avec une population dévouée et dont la communauté est très peu représentée au niveau du Québec et du Canada. Nous sommes dans d’autres pays notamment à Abidjan depuis six ans et avons favorisé une bonne installation des communautés ivoiriennes au Québec. Il était aussi normal que nous ouvrions notre bureau au Burkina où nous travaillons depuis novembre 2008. L’objectif visé, est celui du gouvernement du Québec et celui du Canada à savoir, attirer des immigrants francophones vers le Canada. C’est donc notre spécialité et nous le faisons sur une base quotidienne en ce sens que l’Etat du Québec a beaucoup de postes à combler à cause du départ à la retraite et du renouvellement d’une démographie qui n’a pas permis le renouvellement de cette main d’oeuvre. C’est dans cette perspective que le gouvernement du Québec a augmenté le volume d’immigration et nous ouvrons des bureaux en conséquence pour permettre au gouvernement du Québec et du Canada, d’avoir des dossiers suffisants pour atteindre les objectifs fixés.

Qui peut bénéficier de ces opportunités d’obtention de visa pour le Canada et d’emploi dans ce pays ?

Les choix des critères sont simples et objectifs. Il faut retenir dans les grandes lignes qu’il y a des points à requérir pour l’âge, le diplôme, l’expérience de travail, la connaissance de la langue française, anglaise, etc. Mais principalement, il faut détenir un diplôme quel que soit son niveau et idéalement ne pas dépasser 44 ans, sauf si vous avez des diplômes plus élevés. Mais la tranche d’âge entre 22, 37, 40, 42 qui est diplômée a des possibilités d’immigrer au Canada et nous approfondissons après ces conditions sommaires remplies, la recherche pour savoir si on peut avoir un dossier présentable pour une accréditation.

Comment s’assurer qu’arriver au Canada on pourra se tirer d’affaires ?

Le Canada est un pays dont le taux de chômage est très différent d’une province à l’autre. Il y a des régions qui tourne autour de 5%, d’autres de 12% et notre rôle c’est d’orienter les candidats vers les régions les plus propices pour trouver du travail en fonction en de leur qualification. Pour le Québec par exemple, les besoins sont très diversifiés et il y a près de 700 mille emplois à combler durant les trois prochaines années. Dans les normes et d’après toutes les structures d’accueil gouvernementales et paragouvernementales qui sont en place, quelqu’un qui a une certaine combativité, un certain bagage, doit y trouver du travail. Il y a des conseillers gouvernementaux qui reçoivent des candidats et qui essayent de voir s’ils peuvent lui trouver un emploi ; dans le cas contraire, ils lui conseilleront de se perfectionner ou de se réorienter dans certains domaines. Disons que les outils sont là, pour qu’à moyen terme, la personne puisse trouver du travail et on parle à ce niveau d’abord d’une intégration économique pour après une intégration parfaite. Cela parce que si quelqu’un travaille avec un bon niveau, le reste suit et il est content de son projet.

Quel bilan faites-vous au Burkina après plus d’un an de service en termes de prestation ?

Comme tous les bureaux qu’on a eu à ouvrir, au début c’est relativement timide même si vous avez à cette période un grand nombre qui vient par curiosité. Une fois que la nouvelle se fait connaître au niveau de la présence d’un bureau, à savoir qu’il faut avoir un bagage académique, un certain critère financier, le nombre de gens qui s’engagent est réduit. C’est le même constat qu’on a fait dans tous les bureaux à l’ouverture. Mais après les deux premières années et suites aux acceptations, il y a de nombreux clients. Ce qui veut dire qu’il y a en tout début et pour un bureau comme le notre, un travail de fond à faire. Il asseoit la crédibilité, la réputation même si au Burkina la roue à commencer à tourner beaucoup plus vite. Ce qui est très favorable au Burkina, c’est que nous avons reçu un grand nombre d’acceptations sans entrevue, ce qui est très rare du fait de nos expériences. Actuellement près de 80% de nos candidats ont été acceptés sans avoir par passer par une sélection.

Vous avez parlé de crédibilité, comment savoir que Accès Canada est une structure sérieuse ?

Déjà, l’ancienneté est une des preuves, car nous avons sur notre site web toutes les informations qui nous concernent et où des journaux parlent de nous. Nous avons également été distingués en termes de reconnaissance dont le prix de la Banque nationale du Canada en 2000, ce qui prouve que nous existons depuis dix ans au moins. Quand une société est dans l’immigration depuis tant d’années, cela traduit que sa réputation est bonne. Ensuite, dans les années 2004-2005 le gouvernement canadien a créé un organisme qui s’appelle la Société canadienne de consultation en immigration (SCCI) dont je suis membre et cela se vérifie sur le site web. Ce statut de membre effectif dans cette société me confère le droit d’agir en matière d’immigration comme intermédiaire auprès du gouvernement canadien. Accrédité et reconnu par ce pays, je suis également membre du barreau canadien. Nous avons également déposé des mémoires au niveau de l’Assemblée nationale du Québec pour toutes fins utiles.

N’y a-t-il pas d’incidence financière par rapport au traitement des dossiers ?

Je voudrais d’abord tirer l’attention des honnêtes citoyens sur la nécessité d’être beaucoup plus critiques pour ne pas tomber sur n’importe qui à la recherche des opportunités d’immigration. Des escrocs en matière d’immigration, il y en a et il faut faire beaucoup de vérifications et de recherches pour ne pas tomber dans leur piège. Il faut également que ceux qui seront acceptés pour l’immigration sachent que immigrer, ça demande du tempérament, un certain effort, non seulement, à faire confiance à une perfectionne qui va l’aider à immigrer, mais aussi avoir confiance en soi-même pour réussir.

L’Amérique du Nord, le Canada comme les Etats-Unis sont des pays d’immigrants et qui restent ouverts à la volonté et au succès des personnes qui désirent réussir sous d’autres cieux. Il y a des honoraires à payer ce qui nous permet de fonctionner malheureusement ou heureusement. Il faut savoir que le gouvernement du Canada et du Québec ont inséré des frais de traitement des dossiers qui se situent à 500 mille pour un célibataire et un peu plus pour le couple. Il y a aussi que le candidat doit détenir trois mois de frais de subsistance qui montent à peu près à 800 mille francs CFA pour immigrer au Québec plus un billet d’avion qu’il doit payer. C’est vrai qu’un projet d’immigration entraîne un coup mais c’est pour cela aussi que quand nous évaluons le dossier d’un client, en trois jours, nous lui disons s’il peut immigrer ou pas. C’est pour que le candidat ne dépense pas inutilement.

Des difficultés particulières ?

Au Burkina nous avons des tâches qui se délèguent dans certains pays pour un soutien administratif. Par exemple ici, nous avons des commerciales et avec l’internet nous avons essayé de faire un bureau virtuel pour avoir un soutien technique. Un bureau virtuel par définition passe par l’internet. Nous voulons créer d’autres emplois ici au Burkina pour des correspondants qui peuvent travailler durant la période où le fuseau horaire n’est pas favorable avec l’Amérique du Nord. Mais on se rend compte que l’internet ne permet pas à notre structure de créer plus d’emplois au Burkina et c’est ce que nous regrettons. Autrement, nous trouvons le Burkina très agréable, sécuritaire et on aimerait y créer plus d’emplois.

Propos recueillis par Armel ILBOUDO (Collaborateur)

Propos recueillis par Armel ILBOUDO (Collaborateur)

Le Pays

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